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The history of windsurf !


 
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Pierrodu13
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PostPosted: Thu 21 Jan - 18:56:52 (2010)    Post subject: The history of windsurf ! Reply with quote

J'ai trouvé un site qui ma donner tt le texte (airjibe.Com) :

Tout d'abord nous dirons que plusieurs personnes sont à l'origine de la planche à voile ou plutôt du windsurf et on discute encore aujourd'hui de savoir si son invention appartient à Newman Darby ou à deux amis, Jim Drake et Hoyle Schweitzer. Ce qui est sûr c'est qu'elle nous vient des Etats-Unis et plus précisément de Californie.
La plus répandue des versions nous raconte que vers 1965, deux californiens, Jim Drake et Hoyle Schweitzer, respectivement ingénieur en aéronautique et programmeur analyste, ont eu la brillante idée de combiner une voile et une planche de surf, en mettant une voile sur un surf, pour pouvoir pratiquer leur sport favori, même par mer calme. Ils disposent un aileron à l'arrière et une dérive au centre pour assurer la stabilité. Nul besoin de gouvernail, le mouvement d'avant en arrière du gréement permet de se diriger.


Toutefois, leurs premières tentatives ne furent pas très concluantes car, en plus d'avoir un équipement peu au point, ni l'un ni l'autre ne savaient comment manœuvrer une telle voile. Ils ont toutefois développé leur idée jusqu'au bout. Quatre ans plus tard, la première planche à voile manufacturée, connu sous le nom de windsurfer, fait son apparition sur les plages californiennes.
Mais ils comprirent vite que ce n'était pas suffisant, et inventèrent la dérive, l'articulation au cardan, et le wishbone, donnant à la planche à voile sa forme définitive. Sans le savoir, ils avaient eu des prédécesseurs.
Comme, Peter Chilvers, un anglais en 1958, mais c'était un original, réparateur de vieilles Rolls. Il se contentait de naviguer tout seul et laissa son invention dans l'oubli.
En 1964, un américain de Pennsylvanie, Newman Darby, eut la même idée et monta une voile sur une planche de surf. Là non plus, il ne fit rien pour protéger son idée.
Sa planche mesure trois mètres de long pour 90 cm de large, un mât et une rotule qui malheureusement ne peut s'orienter que latéralement. L'absence de wishbone la rendra d'usage délicat.
La principale différence entre la planche à voile de Darby et les modèles actuels est l'absence de wishbone. Mais Darby étant inventeur et non un homme d'affaires, il a fallu attendre qu'un businessman à l'affût de nouveauté, un certain Monsieur Lomma, commercialise le "sailboard" à grand renfort de campagne de presse et de reportage à la télévision pour que la planche à voile prenne son véritable départ.
Le schéma de la première planche de Darby montre la fixation du mât, relié à la planche par un bout en nylon arrêté sous la planche par un noeud; vers le haut, le bout passait à l'intérieur du mât, pour en resortir par un trou latéral et être fixé par un taquet d'amarrage ou clamcleat.
La planche à voile est née et déferle sur les côtes européennes près de 10 années plus tard. Balade en famille ou régate, les planches envahissent nos plages. Facile par petit vent, la planche à voile est nettement plus sportive par des vents de force 4 et plus, mais quel plaisir lorsque la planche "met le turbo", qu'elle déjauge. (l'énergie apportée par la voile est suffisante pour faire passer la planche d'un déplacement où elle pousse de l'eau à un déplacement plus rapide avec effet de sustentation - la surface de contact avec l'eau se réduit de plus en plus).

1) Les changements et les évolutions d'hier à Aujourd'hui

Le funboard est né de la volonté d'un groupe de passionnés de la planche à voile qui voulaient éprouver des sensations plus fortes, Arnaud de Rosnay, Robby Naish, Matt Schweitzer (le fils de l 'inventeur de la planche à voile) et Mike Waltze. Ils trafiquent des planches, les allègent, les coupent et partent à l'assaut des vagues des îles Hawaï.
Depuis Darby, de grands changements on eut lieu, tant dans la forme et la matière des planches que dans la voilure. Ajoutons à cela que pour perfectionner le tout, la dérive a été supprimée pour laisser uniquement un aileron de taille supérieur. Tandis que le wishbone allait permettre de réaliser des performances sportives non négligeables.
Deux versions ont cours, la plus répandue affirme que vers 1969, en Californie, quelques adeptes du surf ont imaginé de perfectionner leur planche, d'y ajouter une voile et de se servir ainsi du vent pour avancer et de n'être plus tributaire des rouleaux. Leur planche s'est allongée, un mat et une voile manœuvrable sont venus s'y ajouter.
Aujourd'hui, le volume et bien plus important que le poids et tout doit être étudier pour supprimer le moindre gramme et augmenter le volume de la planche et permettre ainsi un départ au planning le plus rapide. Tout ça pour notre joie des jours de navigations.
On sait qu'au début des années 70 Hoyle Schweitzer a déposé un brevet dans beaucoup de pays excepté la France. En 1973 les premières planches à voile arrivent en Europe Grâce à Peter BlockHaus, elles sont importées par la société Ten Cate (Pays-Bas). En l'espace de dix ans, Peter Blockhaus aura créée la planche à voile en Europe, la marque Mistral avec une des premières planche de funboard (la mistral Kailua) : La première marque 100% funboard (F2), il créa ensuite la coupe du monde.

En 1974, en France, les premières Windsurfers sont importées par Charles Daher (Patrick Carn et Yves Loisance convaincu des destinées de l'engin distribuèrent eux aussi les premières planches à voile). Il dira plus tard, " je venais d'importer le Pédalo à voile. ". En effet dans les premiers temps les planches à voiles étaient surtout louées sur les plages au même titre que les Pédalos (1975). En 1976 et 1977 c'est l'explosion de la planche à voile, sur les autoroutes des vacances on roule mât contre mât, à cette époque la planche à voile est un loisir populaire. De nombreuses marques de planches à voile vont naître en France (Dufour, Sainval, Océanite, Crit, Flysurf, Jetsurf, Magnum, Reix, Speedy, Opensurf, etc).
Du fait qu'aucun brevet n'est déposé dans notre pays. En 1977 Le premier magazine de planche à voile français se crée, il s'appelle windsurfing et sera rebaptisé wind au début des années 80 à cause de la ressemblance avec l'importateur Windsurfer. Depuis le début des années 80 ce magazine a vu ses ventes baissées (aujourd'hui, ils vendent environ 30 000 exemplaires par an) parallèlement, a la chute du nombre de pratiquants.



2) A Hawaï, la planche à voile devient Funboard

Les planchistes confirmés recherchent dès lors à améliorer la vitesse et la maniabilité. La solution vient d'Hawaï. Les planches y muent rapidement. Elles perdent peu à peu leur dérive, gagnent en vitesse. Elles sont amputées d'un tiers de leur longueur (3,70 m -> 2,50 m), gagnent en légèreté. Elles reviennent aux formes de leur ancêtre, le surf, et gagnent en maniabilité. Pour tourner, il faut désormais incliner la planche vers l'intérieur du virage. Avec de telles qualités pourquoi ne pas sauter les vagues ? Pour contrôler la planche dans les airs, on y ajoute des cale-pieds (footstraps). Les premières confrontations sportives ont lieu à Hawaï sous forme de "Speed-Crossing" qui consistaient à rallier entre elles des îles distantes de plusieurs miles nautiques. Apparaissent ensuite le Slalom (aller-retour entre 2 bouées par poules d'une dizaine de coureurs) et l'Expression dans les Vagues (duel "un-contre-un" noté par des juges en fonction de la qualité des figures réalisées en saut et en surf de vague).
En France, dés l'apparition de la Planche à Voile, des régates ont été mises en place. Elles reprenaient, dans leur esprit et leur organisation, les valeurs du yachting traditionnel. L'avènement du Funboard a marqué un tournant. Sa structuration sportive date de 85 avec la mise en place de régates attribuant des points pour un Classement National des Coureurs.
C'est aussi l'année du premier Championnat de France. De 88 à 91 ont également lieu les Coupes de France des Planches de Production (4 ou 5 étapes annuelles) qualificatives pour les Championnats d'Europe et du Monde des Planches de Production. Quasiment depuis le début, la FFV a eu beaucoup de problèmes dans la gestion du Funboard parce qu'elle n'a pas su encadrer cette nouvelle population par le biais de ses clubs trop tournés vers la voile traditionnelle et incapable d'adaptations rapides. Le Funboard s'est alors développé essentiellement comme une pratique de loisirs, la prise en compte du volet sportif n'étant l'affaire que de quelques clubs spécifiquement tournés vers cette activité et souvent de création récente. Ceci a eu pour conséquence d'engendrer de nombreux conflits entre la FFV et les coureurs qui demandaient une meilleure prise en compte de leur activité.

3) Un sport de glisse majeur
Les procédés de fabrication, les techniques ont évolué à grande vitesse. Aujourd'hui la planche à voile est pratiquée par 15 millions de personnes à travers le monde dont 6 millions en Europe et près de 1,5 millions en France. Le Funboard représente plus de 85% des ventes de matériel. On peut donc affirmer sans crainte que la planche à voile est devenue Funboard. Pour autant, l'incapacité des fédérations nationales chargées de la voile à comprendre cette mutation a fait que c'est essentiellement la pratique de loisirs qui s'est développée. La pratique purement sportive (pratiquants licenciés à une fédération) ne représente qu'un pourcentage très faible. Néanmoins, les confrontations sportives de niveau national et international sont la vitrine du sport et les locomotives du marché.

Cependant, ce nouveau sport restera confiné à la Californie jusqu'en 1971, moment où les Français en font la découverte. Ceux-ci, déjà de grands mordus de la voile, attrapent littéralement le coup de foudre et la planche à voile connaît alors un succès phénoménal, envahissant l'Europe en quelques années.
Au Québec, les premières planches à voile ne commenceront à fendre nos eaux qu'en 1977. Cette rage s'explique bien par les sensations de liberté et d'aventure qu'on ressent sur une planche à voile mais aussi par la possibilité de réaliser les prouesses les plus invraisemblables, d'explorer les limites de l'équilibre et du vertige.
La planche à voile est avant tout un sport de détente mais depuis quelques années, elle est devenue aussi un sport de compétition. Qui dit compétition, dit performance et, pour atteindre un maximum d'habileté et d'efficacité dans les compétitions, il faut faire appel à la science.

4) L'évolution technique et ses conséquences sur la pratique

1977 marques un tournant décisif pour la technologie des planches à voile. Deux adeptes hawaïens de la planche à voile. Horgan et Stanley, rencontraient, comme bien d'autres de sérieuses difficultés face à la puissance des vents et des vagues. Les planches s'avéraient de plus en plus difficiles à maîtriser, et à mesure que le vent gagnait en puissance les planchistes se trouvaient souvent catapulté par-dessus le nez de la planche. Les meilleurs planchistes découvrirent aussi qu'ils pouvaient par bon vent faire décoller leurs planches des petites vagues. Toute fois une réception stable était loin d'être assurée à chaque fois. Pour faciliter les choses Horgan et Stanley eurent l'idée ingénieuse d'installer des cales pieds (les footstraps ) qui par gros temps, maintiennent fermement sur la planche. Pourtant même ainsi équipée, une planche à voile à dérive était encore trop encombrante et difficile à manœuvrer face aux vagues. Les Kailua kids (ainsi baptisés parce qu'ils venaient presque tous de Kailua sur l'île d'Oahu) ont eu pour solution de raccourcir les planches et de la priver de dérive. A l'issue d'une minutieuse étude de marché, Hoyle scheitzer, produisit une courte planche de saut baptisée " Rocket " (la fusée).
Les planches de sauts sont demeurées semblables à la Rocket pendant deux ou trois ans avec un arrière extrêmement large pour permettre un décollage maximum au-dessus des vagues. Ces planches courtes (shortboards) étaient encore relativement volumineuses, et ce, dans le but de faciliter les virements de bord entre les vagues. Par des vents de force 4 ou plus, des modèles plus performants, ou fait sur mesure, montaient aisément à plus de 15 nœuds (27 km/h). Les anciens virements disparurent lorsqu'il fut clair que les funboards pouvaient tourner en s'inclinant (jibes), un peu à la manière d'un skieur nautique qui coupe un arc. Ce virage par prise de carre est aujourd'hui une manœuvre élémentaire en funboard (voir photo).
Une autre opération essentielle au répertoire du funboard apparaît dans les années 80 : le départ dans l'eau ou waterstart (voir photo). Alors qu'il ne s'agit à l'origine que d'une simple figure de style, il remplace vite le rituel parfois épuisant et difficile qui consistait à lever la voile de l'eau pour la mettre au vent. Le waterstart peut s'effectuer dans l'eau sans que le planchiste n'ait pied ou au bord de la plage pour démarrer, il réalise alors un beachstart ou départ de plage. Ces nouvelles techniques s'appliquent sur tous types de planches mais elles sont obligatoires pour les planches trop peu volumineuses pour soutenir le poids du planchiste à l'arrêt. Ces planches appelé sinkers (to sink = sombrer) ont été mises au point par Mike Waltze, un des Kaikua Kids. En effet, apres avoir transformé une planche de surf, Waltze s'aperçoit que l'on peut naviguer sur des planches bien plus courtes à la seule condition d'avoir un vent suffisamment puissant. Il met progressivement au point des modèles de plus en plus courts jusqu'à obtenir des flotteurs si petit qu'ils ne peuvent maintenir le planchiste hors de l'eau qu'en mouvement. Ces sinkers très manœuvrables ne peuvent être démarrés quant waterstart, leur légèreté est également un atout important pour le saut et l'amélioration du contrôle de leur direction permet à Waltze de prendre des vagues de plus en plus grosse et de meilleure qualité. A hookipa Beach Park, il parvient même à prendre des vagues dans un style semblable à celui d'un surfer.

Pendant que Waltze se bat contre les vagues à Hookipa, les fabricants de voiles, Spanier et Bourne (de Maui Sails), S'intéressent de très près à ses exploits et s'aperçoivent qu'il existe un besoin urgent de voiles spécialisées pour ce nouveau type de planches, aussi bien en termes de résistance que de maniement. L'imposante surface des voiles de la première génération, ainsi que la longueur de leur wishbone (2.65m en moyenne) faisaient qu'elles se prenaient souvent dans l'eau. Les fabriquants répondent très vite à cette demande en dessinant des voiles nettement plus hautes et plus étroites. En raccourcissant le wishbone, on allonge le mât et on obtient une voile nettement plus rectangulaire. Afin de réduire les risques involontaires de contact avec l'eau, on surélève le point d'écoute de la voile.
Ces nouvelles voiles à wishbone court et point d'écoute haut a permis l'apparition d'une nouvelle technique de jibe. En effet, des pionniers tels que Richard Whyte de Oahu réussissent à "plonger " sous le wishbone au milieu d'un jibe, produisant un effet semblable à celui d'un jibe mais en plus stylé et plus rapide ; le duck jibe.
L'amélioration à soudain pris une direction inattendue : par vent fort, les voiles ont tendance à se tordre, ce qui crée toutes sortes de problèmes de maniement pour le planchiste. Pour s'efforcer de réduire ce problème de distorsion, on étudie le fonctionnement sur d'autres types de voiles, et en particulier sur celles des catamarans de compétition. Ces études aboutissent à l'introduction de lattes dans les voiles, d'où un galbe bien plus net, améliorant ainsi la stabilité de la voile.
Ces gréements entièrement lattés dont certains utilisent les nouvelles toiles mylar, sont beaucoup plus sophistiqués que leurs tous jeunes ancêtres. Le contrôle est non seulement plus facile mais aussi plus efficace. Conséquence de ces progrès : tous les records de vitesse sont régulièrement battus dans les mois qui suivent. Le britannique Fred Haywood est le premier à franchir la barre des trente nœuds.
Le changement le plus important en matière de gréement est la création d'une latte sous le wischbone, ce qui accroît sensiblement l'efficacité de la voile. Les voiles entièrement lattées n'étaient désormais plus nécessaires pour prendre les vagues. Il suffisait d'avoir une latte inférieure stabilisant suffisamment une voile pour opérer avec de petites lattes près du mât.
Pour le slalom, la course racing et la vitesse, un gréement à lattes rigides était encore nécessaire. Pour durcir encore les voiles, toutes les lattes touchaient le mât et pivotaient au changement d'amure. Tous les types de voiles reposaient soit sur ce système de "courbure rotative asymétrique " soit sur un autre concept également efficace, le camber-inducer ou inducteur de courbure qui en forme de diapason chevauche le mât, poussant ainsi la courbure vers l'avant et stabilisant la voile. Grâce aux cambers, en 1986, le français Pascal Maka atteignit la vitesse remarquable de 38 nœuds.
L'évolution technique que se soit pour les grandes ou les petite planche s'est ralentie ces dernières années mais elle reste conséquente. Les grands principes ayant été trouvé, l'évolution s'est fait surtout dans le sens d'une recherche de légèreté tout en gardant une solidité suffisante, grâce à l'apparition de nouveau matériaux tel que les fibres de verre, de carbone, le kevlar et le sandwich pour les planches
et le monofilm pour les voiles. Ces évolutions ont permis de réaliser des planches et des voiles plus efficaces mais aussi plus difficiles à construire avec des matériaux plus coûteux. Ces avancés technologiques ont donc pour conséquence une augmentation du prix de revient de la planche à voile. (photo mat carbone, voile monofilm, planche actuelle)
La pratique de la planche à voile d'aujourd'hui ressemble peu à celle du début, l'évolution technique et le glissement de la pratique vers le funboard ont changé le profil de ce sport. Il est plus exigeant techniquement et physiquement. C'est un sport de glisse.
La planche à voile est devenue un sport marginal trop cher, ayant une image peut être justifiée de sport très technique et difficile, il a évolué trop vite du loisir tranquille vers le sport de glisse. Malgré ce déclin, la planche à voile est toujours enseignée dans les bases de loisirs et même à l'école. On peut se demander, si les institutions compétentes n'ont pas été débordées par l'évolution fulgurante de la planche à voile et les motivations des pratiquants. Si la pratique "tranquille" des années 70 a semble t'elle presque disparu, c'est dans les centres de loisirs, lieux qui devraient être les principaux sites d'apprentissage, qu'elle semble perdurer, on peut se demander donc si les méthodes d'apprentissage actuelles de la planche à voile ne sont pas en complet décalage avec la pratique du funboard, qui semble aujourd'hui la plus courante et la plus attirante. Ceci semble démontrer une réelle difficulté pour les institutions et notamment la FFV d'évoluer vers une politique en accord avec les motivations des pratiquants.

AMEN
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PostPosted: Thu 21 Jan - 18:56:52 (2010)    Post subject: Publicité

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